PLAN DE LA COLLECTION VARIETALE DU DEBAT

CARACTERISTIQUE DE CHAQUE VARIETE

Zone de culture d'origine Fruit Utilisation Variété Productivité Pollinisateur Maladie

Alpes de Hautes Provence, Bouches-du-Rhône, Vaucluse

fruit de bonne fermeté permettant son transport, produit une huile de couleur verte, fine, fruitée, se conservant bien.

Huile (recolte en novembre-decembre), Olive verte (recolte en octobre)

Aglandaou ou
Aglandau

Arbre rustique, moyennement vigoureux, port étalé, très bonne résistance aux froids une fois qu'il s'est installé.

Donné pour autofertile,
Peut-etre pollinisé par picholine et cailletier

Bonne résistance

Var

 

olive verte, olive noire, huile

Bouteillan

Rustique, Résiste au froid, moyennement vigoureux, trapu, beaucoup de feuillage

Cayon

 

Var

 

Huile

Cayon

Arbre presque vigoureux,

Souvent utilisé comme pollinisateur

Sensible à la mouche

Vallée des Baux de Provence, Var

Ronde, peau lisse, charnue

s'utilise en olive noire (saveur douce et fruitée) et huile

Grossanne ou
Groussan

Bonne résistance au froid, rustique

Autofertile

Sensible à la teigne

Gard, Sud de la france

Allongé, pointue à l'extrémité, chair ferme et fine, peau lisse, calibre plutôt bon

Olive de table en vert, huile (rendement moyen)

Picholine

Rustique, Productive, la variété la plus plantée. maturité tardive

Aglandaou

Résistant aux maladies

Ardèche, nord du Gard

 

Huile

Rougette de l'Ardèche

Bonne résistance au froid

Autofertile

 

Ardèche, Sud de la Drôme, Gard, Vaucluse

 

Utilisée en Olive noire, huile

Tanche ou Olive de Nyons

Arbre vigoureux, résiste au froid
Rendement 20 à 25 l pour 100 kg d'olives, peu d'alternance

Bonne avec Cayon, moyenne avec Picholine

Sensible à la mouche et cycloconium

LES LETTRES CORRESPONDENT AUX VARIETES

HAIE

 

Entretien et observation de l’olivier

TAILLE

Taille de début mars (après les gels) à fin mai (avant l’ouverture des fleurs) . Respecter le principe de taille en arcure. Renouveler le bois épuisé tout en favorisant l’aération et la pénétration de la lumière. Ne pas tailler l’extrémité des pousses(ce sont les porteurs  d’olive). Eviter d’exposer directement les branches aux rayons du soleil (risques de brûlures) en gardant des branches qui joueront le rôle de parasol. Une taille excessive entraîne la production de gourmands ainsi que l’entrée en alternance de l’arbre. (voir les dates et horaires pour vous former gratuitement à la taille de l’olivier.)
 

ENTRETIEN DU SOL

 

Désherbage mécanique : choix entre le broyage de l’herbe dans la rangée (3 fois par an) ou un griffonnage léger (2 à 3 fois par ans) toujours aux mêmes endroits et à la même profondeur afin de ne pas couper les racines. Garder le sol enherbé lors de la récolte afin d’accéder au verger avec les véhicules. Si vous avez la possibilité d’irriguer, préférer la solution de l’enherbement en verger adulte tout en gardant le rang désherbé.
 

FUMURE

Une analyse de sol : est recommandée tous les 4 ans afin de contrôler l’évolution du sol (durant l’hiver).
FUMURE MINERALE
La fumure est à raisonner selon les récoltes, l’irrigation et l’alternance. Les apports azotés sont à fractionner : ½ au départ végétatif sous forme ammoniacale et ½ en avril sous forme d’ammonitrate. Le phosphore est à appliquer au réveil végétatif de l’olivier. Pour une meilleure efficacité, une légère incorporation des engrais dans le sol est conseillée. L’emploi d’engrais bien solubles est préférable en sols alcalins (ph >7).
Sur oliviers adultes non irrigués (3tonnes d’olives / ha /an), les apports d’engrais minéraux doivent fournir 50 kg d’azote, 30 kg de phosphore, 65 kg de potasse et 20 kg de magnésie par hectare.
En verger irrigué (6 tonnes d’olives /ha /an), des compléments d’azote (25 kg/ha) et de potasse (25 kg/ha) sont apportés durant l’été par le biais du système d’irrigation. Si le réseau d’irrigation n’est pas équipé d’un système de fertigation, les compléments d’azote et de potasse sont réalisés en avril.
FUMURE ORGANIQUE
Un sol bien équilibré peut fournir naturellement 40 à 50 kg d’azote par minéralisation. En cas de fumure uniquement basée sur des engrais minéraux, un apport de matière organique faiblement dégradée (grignons par exemple) de l’ordre de 20 tonnes /ha est recommandé tous les 3 à 4 ans (ne pas enfouir profondément). En vergers enherbés, le couvert végétal assure le maintien des teneurs en matières organiques.
L’emploi des produits organiques est intéressant dans le sens ou on constate généralement une bonne synchronisation entre la libération de l’azote et les besoins azotés de l’olivier ainsi qu’une meilleure disponibilité des éléments minéraux dans le sol. Par contre, la gestion de la fumure demeure délicate. Les produits faiblement dégradés sont à apporter de préférence en fin d’automne alors que les fumiers (ovins et bovins), les composts et les produits bien fermentés sont apportés en février. Les enfouissements profonds sont à éviter.
Les oliviers adultes non irrigués (3 tonnes /ha/an), la fumure organique doit fournir 90 kg d’azote, 40 kg de phosphore, 70 kg de potasse et 25 kg de magnésie par hectare.
En verger irrigué (6 tonnes d’olives /ha/an), la fumure organique sera plus importante : 110 kg d’azote, 50 kg de phosphore, 90 kg de potasse et 35 kg de magnésie par hectare.

IRRIGATION

Contrôler l’état hydrique du sol, si possible à l’aide de sondes tensio-électriques. Les quantités d’eau apportées sont variables selon le mode d’irrigation, les conditions climatiques, le stade végétatif, la surface de la plantation et le diamètre de la frondaison des oliviers
En cas d’irrigation au goutte-à-goutte, humecter le sol dès début mai en cas de sécheresse en apportant une forte dose, puis maintenir le sol humide en réalisant des apports journaliers sur la base de moins 1mm d’eau par jour (1mm = 10 m3/ha).
En cas d’irrigation en micro aspersion, apporter l’eau 1 à 2 fois par semaine, sur la base de moins de 12mm d’eau par semaine (1mm = 10 m3/ha)

COCHENILLE NOIRE

Traitement à partir du seuil de 1 larve par feuille. Un traitement en août si population faible à moyenne, 2 traitements si population importante (plusieurs larves/ feuilles).

TEIGNE
DE L’OLIVIER

3 générations par an :
- phyllophage, provoque peu de dégâts
- anthophage, attaque les bourgeons floraux et détruit les fleurs
- carpophage, se nourrit de l’amandon du noyau et provoque des chutes de fruits en septembre

MOUCHE
DE L’OLIVE

1 génération par mois de juin à octobre. Détermination du début des vols par piégeage.
A partir de 3 mouches/jour prises dans un piège, déclenchez un traitement préventif localisé sur la face sud-ouest des arbres.
Entre chaque vol, compter 300 olives et vérifier le seuil d’intervention :
 - si comptages sont inférieurs au seuil, traitement préventif localisé au prochain vol.
 - si les comptages sont supérieurs au seuil, traitement en plein avec un insecticide sur toute la frondaison.
A la récolte, le seuil d’olives piquées est de 2% pour les olives de table et de 10% pour les olives à huile.

ŒIL DE PAON

A partir de 10% de feuilles atteintes dans le verger, traiter avec des spécificités peu lessivables, avant les pluies. Alterner les matières actives.

RAVAGEURS ET
MALADIES
SECONDAIRES

Otiorrhynque : feuilles dévorées sur le bord du limbe, dangereux sur jeunes vergers.
Psylle : sécrétions cotonneuses sur les boutons floraux, pas d’impact économique.
Neiroun : amas de sciure blanche sur les branches, ne pas négliger, peut faire de gros dégâts sur tous types d’arbres affaiblis.
Pyrale du jasmin : bourgeons terminaux et jeunes pousses dévorées par une chenille, dangereux sur jeunes vergers.
Verticiliose : champignon du sol qui entraîne un dépérissement des arbres : ne pas travailler le sol, limiter la vigueur des arbres, ne pas planter dans un terrain à risque, dangereux sur jeunes vergers.

RECOLTE OLIVES
DE TABLE

Respecter les délais avant récolte lors des traitements phytosanitaires. Récolter les olives saines (moins de 2% d’olives piquées par la mouche). Eviter les chocs sur les olives.
 

RECOLTE
OLIVES A HUILE

Respecter les délais avant récolte des traitements phytosanitaires. Récolter les olives saines (moins de 10% d’olives piquées par la mouche). Ne pas ramasser les olives tombées à terre. Ne pas conserver les olives chez soi plus de 2 jours. Garder le sol enherbé avant la récolte afin d’accéder au verger avec les véhicules.
  

 

NOTRE TRACABILITE

FICHE PARCELLAIRE

Campagne

MOULIN A HUILE D’OLIVE DU DEBAT  302, Chemin du débat   84150 JONQUIERES
Tel/ fax 04.90.60.79.51 mobile 06.19.14.43.69 www.moulin-a-huile-du-debat.com
PRODUCTEUR (Nom, commune) :
PARCELLE CULTURALE
(NOM OU N°)
REFERENCES
CADASTRALES
SURFACE
(HA)
VARIETES DENSITE DE
PLANTATION
NOMBRE
D’ARBRES
ANNEE DE
PLANTATION
TYPE
D’IRRIGATION
METHODES
CULTURALES
                 
                 

FICHE DE CULTURE

DATE PARCELLE
CULTURALE
INTERVENTION PRODUIT COMMERCIAL QUANTITE DE PRODUIT
COMMERCIAL
N° BON ENTREE QUANTITE DE PRODUIT
COMMERCIAL / HA
FACTEUR
DECLANCHANT
DIVERS
                 
                 
                 
                 

FICHE DE RECOLTE

DATE DE RECOLTE PARCELLE CULTURALE DATE D’APPORT AU
Moulin du Débat
DESTINATION N° BON D’ENTREE
         
         
         
Moulin à huile du Débat
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